Hugo Queval est un jeune créateur qui débute dans le monde de la mode. Il vient de Caen et a commencé à créer seul dans son garage à l’âge de 16 ans, en regardant des tutos sur YouTube avec une machine à coudre que sa tante lui a offert. Étant donné son jeune âge, il jongle entre sa passion et les cours, ce qui n’est pas de tout repos.
Malgré tout cela, il a créé un défilé pour l’ESSEC école de commerce pour la section mode et s’est démené pour créer un magnifique défilé avec l’aide de 13 amies à lui qui ont joué les mannequins.
Déjà petit, il dessinait des robes en s’inspirant de ce qu’il voyait notamment dans les Disney. Il a à ce jour près de 100K abonnés sur TikTok, près de 7 000 sur son Instagram personnel et a maintenant 12,5K sur l’Instagram de sa Marque « Queval couture ».
Sur cette page Instagram on peut retrouver ses créations, notamment celles de son défilé ainsi que des croquis, les décors de ses shoots. Il propose même de créer des modèles sur mesure pour notre plus grand bonheur.
"Principalement la Grèce antique, avec le monde féerique et la magie."
"Il y a tout d’abord Schiaparelli qui fait des créations absolument dingues, j’aime aussi beaucoup Giambattista Valli et j’adore la créativité de Versace."
"Ce serait d’agrandir ma marque et si possible qu’elle devienne une marque de luxe assez connue pour continuer à faire des défilés et donc de repousser mes limites. Mais pour un futur proche ça serait déjà de finir le lycée pour ensuite intégrer une bonne école de mode."
"Je ne pense pas car c’est un bon moyen d’allier les deux, c’est ce que j‘espère pouvoir faire, rentrer dans une école tout en continuant à faire mes projets à côté."
"Je ne pense pas qu’ils m’ont aidé mais c’est plutôt grâce à eux que j’en suis là aujourd’hui, ce que j’ai c’est vraiment grâce aux réseaux sociaux. C’est très difficile de faire sa place lorsque l’on n'a pas beaucoup de contacts dans le milieu de la mode, qui est assez restreint voire même inaccessible. Les réseaux sociaux c’est ce qui m’a aidé à aller justement un peu au-delà de cette inaccessibilité. Aujourd’hui je peux avoir de bonnes opportunités."
"J’ai vraiment cette volonté d’aller plus loin, de faire plus que des robes même si aujourd’hui c’est là-dedans que je me retrouve le plus au niveau de la création. J’aimerais vraiment réussir à aller plus loin que les robes et à m’ouvrir à tout un monde et pourquoi pas la maroquinerie comme vous l’avez souligné, c’était un test, mais voilà, on verra par la suite."
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